Boot time: Windows vs. Linux

I often read that Windows boots faster than Linux.

Although I don’t have the impression it’s true on my only dual-boot computer (this laptop even starts Apache+MySQL on Linux, and it’s XP, not the slower Vista), the fact is that when Windows displays the desktop, the boot isn’t finished at all. It will be completely unusable for minutes while when you see the Linux (or BSD, etc., pardon me for the shortcut) desktop, it will be completely read in seconds.
In short, Microsoft is lying to your face when they show you the Windows desktop. Well, wouldn’t be the first time; it’s like when they display 4GB (or more) of RAM but only use up to 3.5.

As I don’t boot Windows often, it’s more likely to be ten minutes than five, because the anti-virus and Windows have to run updates. I’m not kidding when I say ten minutes. I don’t understand how it can be so bad. And I don’t have any of the vendor-installed crap; it’s a custom Windows install with only the vital stuff.

Hibernating works really bad on both Windows and Linux; sleeping is OK on both. And well, Linux is more reactive after a wakeup than Windows, and again I can’t understand why.

However sleeping drains a lot of battery and you need to reboot your Windows often anyway to fix security holes. With Linux you don’t need to reboot most of the time, and there are way less critical fixes. Windows even forces you to reboot (you have like 30 seconds to click No, and screw you if you’re away).

Contre la médiatisation du mot «geek»

Le terme «geek» est de plus en plus utilisé, malheureusement à tort.

On n’est pas geek automatiquement parce qu’on passe des heures sur son PC. Particulièrement si on utilise MSN (logiciel non-geek par essence), qu’on joue à Counter-Strike (et assimilés), lâche des com’s sur un skyblog, etc.

Un geek est avant tout un passionné. C’est quelqu’un de curieux, et ça n’inclut pas que l’informatique : le geek lit et se doit d’être cultivé. Il a généralement des sujets de prédilection qu’il va explorer de lui-même, afin de s’améliorer et surtout de satisfaire son éternelle soif de connaissance.

Un geek ne fait pas la queue pour acheter la dernière création design du monsieur en jean et col roulé. Au contraire, il est susceptible d’avoir le truc le plus personnalisé possible (que personne n’a, donc), avec lequel il sera dix fois plus efficace mais rencontrera l’incompréhension de ses bêtes et fainéants congénères rebutés par la learning curve. Ou de faire des merveilles avec du matériel vieux de plusieurs années, d’utiliser des logiciels sans animations et dégradés à foison, etc.
Le problème est devenu tellement grave que le problème des prétendus geeks qui ont installé Ubuntu (et s’en vantent, ouah c’était trop dur (CMB)) pour les animations 3D de mauvais goût de Compiz (un paquet d’entre eux étant maintenant sous le dernier échec de Microsoft, i.e. Windows Vista).

Le geek n’est pas forcément asocial non plus, même si c’est une conséquence courante, mais c’est surtout dû à la médiocrité des autres ; le geek aime bien retrouver ses amis geeks.

Bref, marre d’être assimilés à de gros cons par des ignorants. Il va probablement falloir changer de nom, car il est dur de lutter contre l’ignorance de la populace et des médias.

edit : Un autre article sur le sujet, et l’ignorance des journalistes.